La couverture du livre fait une bonne partie de la personnalité de l’ouvrage, elle primordiale dans l’acte d’achat. Elle doit faire rêver, ou plutôt stimuler l’intérêt et l’imagination, tout en ouvrant déjà un peu le chapitre et tenir les promesses du texte. C’est un beau challenge à relever quand on n’est pas auteur du texte !

La couverture doit contenir une part de poésie. Ici que ce soit pour les histoires vécues, le livre léger qu’on ouvre dans un transat et qui parle d’amour, les livrets religieux ou la collection de 27 livres sur la pratique infirmière, avant de commencer, je pense à cet objet qui va être  sur le rayon du libraire avant de se retrouver dans un sac de cours ou sur une table de nuit. Il va accompagner une petite portion de vie.