Où j'avais raison depuis le début.
Par Aurélie de La Pontais,
vendredi 26 mars 2010 à 10:04 :: General
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Apres juste une semaine d'observation, j'en arrive a une certitude.
Une chose que je savais au plus profond de mon instinct animal depuis ma prime enfance. On éprouve plus de satisfactions à se promener avec son chien qu'a pousser un marmot qui dort dans une poussette. Nul besoin de faire un parralèle d'ailleur entre ces deux disciplines.
Un moufflet dans un landeau ressemble à tous les moufflets du monde : une couverture brodée, un bonnet enfoncé sur les yeux et voila tout les utérus des alentours qui s'agglutinent pour voir un petit tas rose dont ils n'aperçevront que deux trous de nez.
Et de s'extasier ! pousser les haut cris sur les ressemblances improbables et crétines.
Je l'ai fait maintes fois comme un exercice de style et me suis montrée assez mauvaise.
Plus tard ils grandiront et se ressembleront encore plus : blond-joues roses-mollets ronds, livraison express from ikea fabrication à la chaine. point.
Les squares, les conversations sur la gastro du petit dernier, une petite recette de flans aux courgettes, les babillages dont on croit qu'ils sont singnificatifs de précocité, tout cela, fait partie intégrante de la joie primaire d'avoir des enfants. (De quoi péter un plomb en 6 mois).
Quand on ballade un chien, c'est souvent un chien qu'on a choisit.
Quelque part un chien qui serait l'image d'une partie de sois. Inconscient ou non. On peut en croisant quelqu'un d'inconnu prendre en pleine figure une partie propre de son tempérament.
Quand je saurais pourquoi j'ai choisis un petit chien noir moustachu, têtu et casanier, j'aurais la joie de vous l'expliquer.
Pour l'instant je suis dans l'observation des gens-à-chiens, instructif, riche, foisonnant !
On se regarde, on se félicite en silence de croiser d'autres amateurs de canidés, des initiés, ceux qui comme vous on compris le sens profond de la vie. Ceux qui sont passés au dessus des considérations lamentables sur l'entretien, les poils, la saleté, les aboiements.
La boue fait scrouitch sous les baskets, on a des traces de pattes sur les jambes de pantalon.
On se prend à rêver devant le gros baraque à crâne rasé, un peu blalafré, qui vous présente son molossoïde bondissant de 70 kilos avec une belle robe bringée et des crocs tout neuf qui vous dit :
"N'ayez pas peur Madam', il vous fera pas de mal, c'est un gros bébé, et il est suuuuuuuper gentil!"
On se prend donc a rêver que sous son blouson Quechua ronronne le coeur d'un gros bébé
Une chose que je savais au plus profond de mon instinct animal depuis ma prime enfance. On éprouve plus de satisfactions à se promener avec son chien qu'a pousser un marmot qui dort dans une poussette. Nul besoin de faire un parralèle d'ailleur entre ces deux disciplines.
Un moufflet dans un landeau ressemble à tous les moufflets du monde : une couverture brodée, un bonnet enfoncé sur les yeux et voila tout les utérus des alentours qui s'agglutinent pour voir un petit tas rose dont ils n'aperçevront que deux trous de nez.
Et de s'extasier ! pousser les haut cris sur les ressemblances improbables et crétines.
Je l'ai fait maintes fois comme un exercice de style et me suis montrée assez mauvaise.
Plus tard ils grandiront et se ressembleront encore plus : blond-joues roses-mollets ronds, livraison express from ikea fabrication à la chaine. point.
Les squares, les conversations sur la gastro du petit dernier, une petite recette de flans aux courgettes, les babillages dont on croit qu'ils sont singnificatifs de précocité, tout cela, fait partie intégrante de la joie primaire d'avoir des enfants. (De quoi péter un plomb en 6 mois).
Quand on ballade un chien, c'est souvent un chien qu'on a choisit.
Quelque part un chien qui serait l'image d'une partie de sois. Inconscient ou non. On peut en croisant quelqu'un d'inconnu prendre en pleine figure une partie propre de son tempérament.
Quand je saurais pourquoi j'ai choisis un petit chien noir moustachu, têtu et casanier, j'aurais la joie de vous l'expliquer.
Pour l'instant je suis dans l'observation des gens-à-chiens, instructif, riche, foisonnant !
On se regarde, on se félicite en silence de croiser d'autres amateurs de canidés, des initiés, ceux qui comme vous on compris le sens profond de la vie. Ceux qui sont passés au dessus des considérations lamentables sur l'entretien, les poils, la saleté, les aboiements.
La boue fait scrouitch sous les baskets, on a des traces de pattes sur les jambes de pantalon.
On se prend à rêver devant le gros baraque à crâne rasé, un peu blalafré, qui vous présente son molossoïde bondissant de 70 kilos avec une belle robe bringée et des crocs tout neuf qui vous dit :
"N'ayez pas peur Madam', il vous fera pas de mal, c'est un gros bébé, et il est suuuuuuuper gentil!"
On se prend donc a rêver que sous son blouson Quechua ronronne le coeur d'un gros bébé




