Quoi ma gueule

Sur les blog on ne voit pas les gens alors on les imagine. Moi je ne résiste pas au plaisir
de monter deux portaits de moi, faits par la chair de ma chair...

voilà ça c'est moi en 2006, notez cette troisième jambe tout à fait seyante,
mais qui m'a valu des déboires et désagréments pour m'habiller : et l'été
je vous raconte pas...le maillot à 3 jambes chez Eres, ils font pas !.
Et là c'est moi en 2007

quand je raconte que je suis une mère indigne qui s'énerve, maintenant on comprend que je pipote pas. Les cheveux...je sais...mais vous savez ce que c'est : on est chez le coiffeur, et puis on se dit
Allez tant qu'a faire et vu le prix que ça va couter autant que ça se voit, on se dit aussi que ça va repousser.
Les boucles d'oreilles on dirait des tomates désassorties, je ne sais pas à quelle paire il a pensé... Donc voilà mon portait, il y a pas de raison que je montre toujours des dessins de moi, j'ai droit à des vacances aussi.

ma théorie sur le printemps



Ce matin j'étais dans les choux, sur le marché. Et je me suis rendue compte d'une chose importante : c'est le printemps. Les plus au fait de l'actualité, les avant gardistes de l'information me diront que je suis en retard. Aujourd'hui 21 juin c'est l'été.
Je m'en fous éperdument, moi le printemps j'attend de le voir pour le croire.
Il attendait là impatient et décoiffé, il allumait des cigarettes alors qu'il était si tôt, il guettait sans savoir ou guetter...il était amoureux.

des pépés qui papottent


voilà juste un croquis de pépés qui papottent.
Je regrette de n'avoir pu vous faire une chronique faîche et envolée du programme magique de la boite à troubadour qui diffusait jeudi soir la Finale de la Nouvelle Star. Je me rends compte à quel point nous somme nombreuses, nous les téléspectatrices qui rentront dans la triste case de la ménagère de moins de 50 ans, à savourer les prestations de Julien, et sa façon magique de karchériser les vieilles chansons des greluches démodées pour en faire des tubes limites érotiques avec sa belle voix de mâle qui s'assume.
Oui, moi comme vous, je resiste mal à l'envie de lui tripoter la barette...allez si assumez !

Mais pour la finale ,c'est rapé, j'étais en Sicile avec mon grand en costume (qui exceptionellement avait enfilé un bermuda).

Adieu Dorothé

Dorothé s'en va vivre sous des cieux plus cléments